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Mercedes Classe A

08/11/2012
Chez Mercedes, révolution s’écrit avec un « A »

 

 

Concept à Francfort à l’automne 2011, la nouvelle Classe A fut l’une des vedettes du Salon de Genève en mars dernier, et bien sûr l’une des attractions du Mondial de Paris. Il faut dire que l’entame de l’alphabet chez les Benz n’a pas été engagée pour jouer les seconds rôles en fond de scène, loin de là, et pour mémoire on rappellera que depuis son lancement en 1997, la Classe A aura trouvé quelque 186.000 clients, représentant même, avec sa cousine la « B », la moitié des ventes de la marque sur notre marché. C’est donc le rôle principal qui lui a été attribué.

 

Quand le hasard n’a pas sa place

Et dans l’environnement économique du moment, on comprend aisément que la sortie de cette nouvelle « A » revêt un enjeu primordial pour le constructeur et l’ensemble de son réseau, en fait il s’agit d’en faire « le symbole de l’ouverture de la marque » dit-on à la Maison. Et il ne sera donc plus question d’évolution mais de révolution Majesté !

Autant la précédente « A » affichait avec tendresse et tout en rondeurs des airs de minispace de luxe, autant la nouvelle est en rupture totale avec ses airs de coupé à la silhouette ostensiblement dynamique, voire sportive. Chez Mercedes, on évoque la « Dropping Line » ou ligne propulsive qui file sur les flancs de manière pressée sous la houlette d’une ceinture de caisse remontant vers d’athlétiques épaules arrière. L’effet est un peu bluffant car lorsqu’on voit l’auto de face on ne s’attend pas à un tel profil ! Aurait-elle une double personnalité ?

Nouveauté également sous le capot avec de l’efficience à tous les étages. Ainsi, une 180 CDI BlueEFFICIENCY de 109 chevaux peut s’inviter au prochain bal de l’amicale des écolos avec ses 3,8 l/100 km en cycle mixte et ses 98 g/km de CO² (à noter que ce moteur est le 1.5 dCi Renault, fruit de la collaboration nouvelle entre les deux constructeurs). 

Concrètement, la Classe A est disponible en deux versions diesel, 180 et 200 CDI (136 chevaux et 111 g/km pour ce dernier), et trois versions essence de 122, 156 et 211 chevaux. Deux transmissions sont au programme, une boîte manuelle à 6 rapports et une boîte automatique à double embrayage 7G-DCT à 7 rapports.

Pas de mauvaise surprise à l’intérieur, tout a été particulièrement soigné, du poste de conduite agréablement agencé et fait pour rouler sans fatigue, aux sièges arrière individuels offrant un maximum de confort aux passagers.

Côté équipements, la « A » dispose d’un catalogue exhaustif de série et en option où bien sûr on retrouvera  toutes les aides à la conduite et les technologies sécuritaires proposées par le constructeur et autres systèmes de navigation et d’interface.

Quatre finitions à la carte et des tarifs qui vont de 24.900 à 45.200 €

 

 

 

 

 

 

L'essai en vidéo

 

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