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Des généralistes européens

12/03/2013
Nous allons en suivre huit, quasiment tous généralistes (sauf Alfa Romeo), il s’agit de Ford, Seat, Skoda, Volvo, Fiat, Lancia, Dacia et donc Alfa Romeo.

 

Avalanche de nouveautés chez Ford

Si on reprend l’histoire récente du constructeur américano-européen, en partant du B-Max découvert l’an dernier, nous avons ensuite assisté aux sorties de la nouvelle Fiesta et du Kuga de 2ème génération, deux véhicules forts dans la gamme Ford d’aujourd’hui. Sans oublier la révélation de l’année 2012 qui fut le moteur EcoBoost, élu moteur de l’année, et qui se développe activement sur une grande partie de l’offre Ford. C’est ainsi qu’il sera disponible sur la suite du produit plan de la marque représenté par l’EcoSport, petit SUV en version européenne présenté à Genève et dont quelque 700.000 exemplaires ont déjà été vendus en Amérique du Sud.

« Economique, pratique, élégant », l’EcoSport arbore fièrement sa large calandre suivie d’’un capot court et d’un pare-brise très incliné. On l’a dit, il recevra le 1 litre EcoBoost de 125 chevaux, ainsi qu’un nouveau moteur essence de 110 chevaux et le TDCi de 90 chevaux. Commercialisation en France fin 2013.

Le Tourneo Courier vient compléter une gamme de quatre véhicules familiaux Tourneo de 5 à 7 places. Lui, c’est quasiment un citadin de 5 places avec ses 4,16 mètres, compact donc, modulable, spacieux et élégant, il est bâti sur la plateforme du B-Max et de la Fiesta. Il dispose de deux portes arrière coulissantes. Le Tourneo Courier sera équipé des TDCi de 75 et 95 chevaux, et bien sûr de l’EcoBoost de 100 chevaux.

 

 

Encore la Leon chez Seat

Avec la Toledo, elle a fait l’actualité Seat cet hiver. « Nous sommes espagnols et allemands, nous donnons sens au design » dit-on du côté de Martorell pour affirmer que la nouvelle collection va bien dans le sens d’une identité inédite. Et ce sens est celui de la Leon SC ou Sport Coupé d’une version 3 portes « dynamique, fonctionnelle et confortable » nous prévient-on encore. Il est vrai que ses proportions équilibrées sur un empattement raccourci de 35 mm donne l’impression que même à l’arrêt l’auto est un peu en mouvement. C’est presque un slogan, mais il y a du vrai.

A part ça, le look est puissant, athlétique, genre boule de nerfs prête à en découdre. Côté moteurs, il y en aura pour tous les goûts de 86 à 184 chevaux, trois blocs essence et cinq diesel (on est bien au sein du groupe Volkswagen !), dont un TDI 105 à la pointe des économies, jugez-en, 3,8 l/100 km et 99 g/km de CO².

La leon SC dispose du même coffre que la version 5 portes (380 litres), et de toute la panoplie des aides à la conduite de la gamme. Enfin, la boîte DSG est aussi du voyage.

Du sport avec la nouvelle Ibiza Cupra, elle aussi équipée en DSG à 7 rapports, elle aussi boule de nerfs : 0 à 100 km/h en 6,9 secondes pour le TSi 1.4 l de 180 chevaux.

A noter enfin la sortie prochaine de la citadine Mii EcoFuel GNV qui annonce 600 km d’autonomie et des émissions de CO² réduites à 79 g/km.

 

 

Skoda en Octavia

La marque tchèque du groupe Volkswagen est en pleine ascension en Europe, il faut dire que la puissance de feu des moteurs, châssis et équipements mutualisés n’est pas étrangère à ce succès. Et l’un des fers de lance de la marque, l’Octavia, vient de subir quelques changements, silhouette plus dynamique, plus « ferme », et habitacle plus généreux seront les tickets gagnants.

De son côté, l’Octavia Combi, le break compact, joue la carte de l’espace, de la fonctionnalité, et pourquoi pas, de l’élégance. Avec ses 4,65 mètres (comme la berline), il fait partie des breaks spacieux. Chez Skoda, on a les mots qu’il faut pour évoquer l’Octavia combi : « Lignes claires et précises, contours vifs et proportions affirmées »… on ne comprend pas forcément tout du premier coup, mais c’est sans doute une affaire de marketing. Quoi qu’il en soit, le break est assez réussi.

Quatre moteurs diesel de 90 à 150 chevaux, et quatre moteurs essence de 86 à 180 chevaux, ce dernier étant réservé à la version 4X4, transmission intégrale à coupleur Haldex 5.

 

 

Volvo fait du cross country

Caractère affirmé, visage dit expressif, déco intérieure raffinée et un tantinet de genre contemporain, c’est ainsi que l’on a présenté la nouvelle Volvo V40 lancée durant l’été 2012 et qui fut l’une des vedettes du salon de Genève l’an passé.

Voici la V40 désormais inscrite pour le Cross Country, on pense immédiatement au crossover Premium qui devrait brancher une clientèle à la recherche d’une auto « qui a bon genre » mais au look un peu décalé… enfin pas trop quand même !

La V40 Cross Country se distingue, entre autres, par des entourages noir laqué qui ceintures les vitres, une coque noire et des barres de toit. Comme elle est prédisposée à se balader off road, le Suédois lui a permis d’embarquer le système « Hill Descent Control » qui maîtrise la vitesse en cas de descente périlleuse sur sol pas vraiment stable. Cette version sera déclinée en D2 (115 chevaux, 3,8 l/100 km et 99 g/km), D4 de 170 chevaux, T4 (180 chevaux) et T5 (254 chevaux), une alternative à transmission intégrale AWD.

Rappelons également que d’autres modèles de la gamme profitent d’améliorations, sophistication accrue pour la S80, toujours plus d’élégance avec le break V70, et de la robustesse à revendre pour aventures tout terrain à bord du XC70.

 

 

Fiat ne peut plus se passer de la 500 !

C’est la combinaison à succès pour l’italien depuis le lancement de la 500 des temps modernes. La déclinaison est passée par un allongement de la vie à bord, et après 500 L de l’an passé, voici désormais 500 L Trekking, le baroudeur de la famille qui profite d’un châssis rehaussé et d’un système de contrôle de traction. Le look est résolument 4X4 mais l’auto est une traction avant équipée de pare-chocs spéciaux, de boucliers de protection, d’élargisseurs d’ailes… tout ce qu’il faut pour donner l’impression que l’on pourra grimper aux arbres. Sous le capot Trekking, du diesel de 85 et 105 chevaux, le 1.4 essence des 95 chevaux, et le fameux TwinAir de 900 cm3 et 105 chevaux.

De la 500 encore avec 500 GQ, série spéciale conçue en partenariat avec le magazine masculin « Gentlemen’s Quarterly ». cette fois-ci nous voici sur la base de la 500S, avec des chromes, un ton bicolore, de belle jantes alu et des étriers de freins oranges pour les deux versions, berline et cabriolet. 69, 85 et 100 chevaux pour les modèles essence, plus le Multijet de 95 chevaux au programme.

Rappelons que l’actualité Fiat est aussi faite par la 500S, la panda 4X4, seul modèle à traction intégrale du segment A et élue « SUV de l’année 2012 » par le magazine Top Gear,  la Punto 2013, avec ses deux carrosseries 3 et 5 portes et ses huit motorisations (essence, diesel, GPL et méthane), et le Freemont Lounge AWD, version luxueuse et 4X4 du break issu de l’ex-Dodge Journey.

Lancia, la marque de luxe du Groupe Fiat, ne propose en ce moment que des séries spéciales sur ses modèles apparus ces deux dernières années. Ainsi, au côté des Flavia, le grand cabriolet, Théma, la grande berline, et Voyager, le grand monospace, c’est la petite Ypsilon qui passe « Elefantino », une manière de saluer à nouveau le petit éléphant bleu des rallyes quelque 60 ans après, et la Delta qui se la joue « MomoDesign » avec une dotation améliorée.

 

 

La « Competizione » façon Alfa Romeo

Quand on conçoit un coupé deux places de 3,95 mètres on pense déjà qu’il faudra lui faire suivre des cours intensifs de compétition… competizione ! 

L’Alfa 4C ne pourra pas nous faire croire le contraire, son moteur essence turbo de 1,7 litre délivrant 240 chevaux annonçant un 0 à 100 km/h en 4,5 secondes et une vitesse maxi (sur circuit) de 250 km/h, laissera son empreinte sur le bitume. Cette 4C est un peu le coupé sport à l’italienne dont on rêve, c’est une auto dont le look pourrait rappeler le départ du Mans des années 70 mais avec toute la technologie d’aujourd’hui : boîte à double embrayage, sélecteur de conduite avec quatre modes (natural, All weather, Dynamic et Race), et surtout une déco intérieure ostensiblement « competizione ». Un impératif, il faut qu’elle soit rouge !

 

 

Dacia, le nouveau généraliste

Il est loin le temps du milieu des années 2000 où on avait le choix entre la Logan, la Logan ou la Logan. On a vite compris que du côté des Carpates (et de Renault), la marque low cost ne s’arrêterait pas à mi-chemin. Logan, puis Logan break, puis Sandero, puis Duster, puis Lodgy et Dokker sont venus enrichir une gamme quasi généraliste désormais.

Au rayon nouveautés, Dacia nous invite à découvrir sa nouvelle Logan MCV, » le maxi break à mini prix » dit-on en français/roumain et roumain/français. Un break de 4,49 mètres qui ressemble de plus en plus à une Renault. Du moins, ce sera notre opinion. Un « maxi break » avec un coffre de 573 litres, une banquette arrière rabattable, une direction assistée, des airbags latéraux, un système multimédia avec navigation et affichage en 2D et 3D (déjà vu sur Lodgy et Dokker). Sous le capot, la Logan MCV accueille le 1.5 dCi de 75 ou 90 chevaux, ou alors vous optez pour la version GPL.

Plus d’aventure, plus de outdoor, plus de balades en sentier avec Duster Aventure, le 4X2 ou 4X4 encore plus baroudeur : sièges estampillés Duster, antibrouillard avant, GPS Nomade, et pour le fun, une rampe de feux amovible sur le toit… comme daktary !

 

 

Chevrolet, un américain en Europe…

La marque américaine, cousine d’Opel, est tellement présente sur nos marchés qu’on ne peut s’empêcher d’en faire une quasi européenne. Il est vrai que les ventes sont en perpétuelle hausse depuis quelques années. Sachez qu’une Chevrolet est vendue toutes les 6,4 secondes dans le monde (4,95 millions d’unités en 2012).

Et avec Trax, le petit SUV qui sort en ce printemps (et cousin du Mokka), Chevrolet risque de faire encore des envieux. Le véhicule est ultra sympathique à regarder, compact, athlétique, bien monté sur ses roues, disponible soit en version 4X2 soit en transmission intégrale, et doté de trois motorisations, dont le 140 chevaux essence et le 130 chevaux TD. 

L’un des fers de lance de la marque, le gros SUV Captiva, vient de subir quelques modifications stylistiques : nouveau maillage de calandre, nouveaux feux arrière à LED, embouts d’échappement chromés, bouclier redessiné, sans oublier une montée en puissance des équipements comme l’accès et démarrage sans clef, la climatisation bi-zone ou les sièges avant et arrière chauffants.

On peut parler de Chevrolet et dire quelques mots de l’un de ses fleurons, la Corvette. La voici badgée « Stingray », et toujours du lourd à l’appel : moteur V8 de 6,2 litres, boîte à 7 rapports, mode de conduite à paramètres, habitacle genre verrière d’un avion de chasse, capote électrique… et toujours ce look impressionnant.

 

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