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Histoire

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D’abord Assemblée Législative sous la Révolution, puis Chambre des Députés à la Restauration, la représentation nationale deviendra Assemblée Nationale à partir de la 4ème République, appellation qui est toujours celle d’aujourd’hui.
Et pour la 14ème fois sous la 5ème République, nous allons élire une nouvelle Assemblée Nationale les 10 et 17 juin prochains. A noter que depuis 2002, l’élection législative se déroule dans la foulée de l’élection présidentielle.
164 années ont passé depuis la première élection du Président de la République qui remonte au 10 décembre 1848 et qui mettait en compétition cinq candidats. Un député inconnu au nom célèbre l’emportera, Louis-Napoléon Bonaparte. Président de 1848 à 1852, il trouvera normal après ce « stage » de quatre ans, de se faire couronner empereur des Français, comme quoi le job peut laisser entrevoir quelques ouvertures et autres promotions de carrière.
Les suivants, à partir de 1871, auront des patronymes désormais inscrits dans la mémoire collective, Thiers, Mac-Mahon, Grévy, Sadi Carnot, Perier, Faure, Loubet… et on changera de siècle.
« Si on nous chasse de Fiume, nous recommencerons en Italie ! C’est là qu’il faut marcher. Sur Rome la corrompue. Et vous serez notre guide. »
Le guide n’est pas un militaire, ni un dictateur né des méandres de la politique, c’est juste un écrivain, un poète, héros de la Grande Guerre, et qui va trouver dans cette aventure une forme toute particulière de la conquête de l’idéal impossible. Durant quinze mois, Gabriele D’Annunzio sera le commandant suprême de l’Etat Libre de Fiume. Il sera par là même, le dernier poète-souverain de l’histoire.
Avec l’affaire Seznec et la disparition d’un conseiller général du Finistère en mai 1923, le triple crime de Lurs, qui deviendra l’affaire Dominici, fait partie des grands mystères criminels du 20e siècle. Deux mystères, car aujourd’hui encore, personne n’est capable d’établir une stricte vérité, en partie peut-être à cause d’enquêtes pas toujours scrupuleusement diligentées, voire orientées. Mais eu égard à son époque, les années 50, l’affaire Dominici aura largement supplanté « la Seznec » côté médiatisation. Nous nous garderons de prendre partie, nous contentant de relater des faits, des témoignages, des conclusions – et des hypothèses -, sachant que la vérité fait partie de cet imbroglio datant de plus d’un demi-siècle, et que les protagonistes directs sont aujourd’hui décédés.
« Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes » à l’époque où près d’un Français sur trois regrettait que la France n’ait pas été libérée par l’Armée Rouge. Si le film de Jean-Jacques Zilbermann nous raconte la vie de militants du PCF à la fin des années 50, l’exposition proposée par la Cité de la Musique à Paris jusqu’au 16 janvier prochain, retrace elle la période précédente, celle qui va de la Révolution de 1917 à la mort de Staline en 1953 : « Lénine, Staline et la musique » ou une rétrospective de l’ère 1 du communisme en Union Soviétique à travers les arts, musique, peinture, théâtre, cinéma, affiches… des pratiques artistiques qui se devaient d’être populaires et accessibles au plus grand nombre. Un peu ce qu’écrivait léon Tolstoï quelques années auparavant, « Les grandes œuvres ne sont grandes que parce qu’elles sont accessibles et compréhensibles à tous. »
2010, c’est l’année France – Russie et, hasard du calendrier, les 100 ans de la disparition de l’auteur de « Guerre et Paix ».
Le 22 juin 1940, à Rethondes en forêt de Compiègne, la France signait l’humiliant armistice dans la voiture 2419D du train du maréchal Foch. Quelques mois plus tard, le 24 octobre de la même année, à Montoire, dans une petite gare, le maréchal Pétain et le chancelier Hitler se serrent la main, symbolisant ainsi une collaboration que le vieux chef de guerre français allait superviser durant quatre ans. Cinq jours auparavant, il laissait le tribunal de Riom inculper les anciens ministres Blum, Mandel et Reynaud.
Cinquante ans plus tard, presque jour pour jour, l’Allemagne de l’Ouest (RFA) et l’Allemagne de l’Est (RDA) se retrouvaient après quarante années de séparation.
Et clin d’œil de l’histoire, c’est une ex-allemande de l’Est, Angela Merkel, qui en tant que chancelière élue d’un parti démocrate-chrétien, a célébré le 3 octobre, le 20è anniversaire de cette réunification menée au pas de charge.
Ce titre qui peut surprendre est celui de l’étude que j’ai publiée en 2001. Elle est la toute première au monde – et certainement la seule – à avoir mis l’accent sur une particularité absolument unique dans l’histoire humaine révélée par l’effigie miraculeusement laissée au genre humain (tout essai d’explication naturelle de son existence aboutissait à l’échec) par le Verbe Incarné lors de son court séjour au tombeau : l’absence du nombril, qui est une réalité objective discrète et pourtant flagrante apte à lever ce qu’il est connu d’appeler le « Mystère du Saint Suaire », raison pourquoi notre exposé avait été déposé dès 2001 à l’Académie des Sciences.
En effet, il ne peut y avoir de « nouveau » sur l’ineffable document laissé à l’humanité par le plus important de tous les personnages ayant marqué son histoire que ce que l’on n’a pas encore consenti à y apercevoir, cependant que depuis bien plus d’un siècle désormais, précisément depuis la bouleversante photographie du chevalier Pia de 1898, il est soumis aux investigations les plus fines, les plus assidues, les plus passionnées, et bien sûr les plus controversées étant donnés les énormes intérêts politico-philosophiques, et les considérables profits des appareils humains ainsi remis en cause.
Mais nous voici bien entrés dans le 3e millénaire où, selon les Ecritures recoupées et actualisées par les prophéties, doit très tôt se placer le retour annoncé du Christ, un événement immense, impossible dans le cadre des lois de la nature, et signant alors de ce fait l’authenticité de sa qualité de Verbe Incarné, et où dès lors le genre humain a moins que jamais temps et vertu à consacrer sans progrès à des croyances et spéculations contradictoires concernant ses propres destinées et son propre sens. Il va devoir au contraire rapidement s’appliquer à la quête d’objectives certitudes à cet égard, sauf à sombrer dans la dégénérescence, déjà gravement amorcée partout dans le monde.
La tragédie qui nous conduira rapidement à cet Appel du 18 Juin aurait pu avoir comme prologue avant l’acte premier, les Accords de Munich du 30 septembre 1938 lorsque Français et Britanniques abandonnèrent les Sudètes à Hitler.
De retour de Munich, le Premier ministre britannique Neville Chamberlain était alors débordant d’optimisme : « Mes bons amis, pour la deuxième fois de notre histoire, un Premier ministre britannique revient d’Allemagne apportant la paix dans l’honneur. Je crois que c’est la paix pour notre temps. Retournez à la maison et dormez paisiblement. » Son homologue Edouard Daladier, Président du Conseil, aurait eu cette phrase dans l’avion qui le ramenait à paris : « Ah ! Les cons, s’ils savaient ce qui les attend ! » Dix-huit mois plus tard, la France signait l’armistice dans la Clairière de Rethondes, la défaite était totale.
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