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Citroën DS5

06/01/2012
So chic, so beautiful, c’est DS5 by Citroën

 

Avec l’arrivée de DS5, Citroën boucle son triptyque chic d’une gamme haute couture destinée aux amoureux des belles choses certes, mais surtout décalées par rapport au trafic ordinaire. Et la référence aux deux lettres « DS » est davantage justifiée par le souci de surprendre et d’innover que par un quelconque sentiment nostalgique de cette époque où, justement, la DS fut un véritable coup de tonnerre stylistique et technologique. Disons-le, c’est ce Citroën-là que nous aimons, ce côté frondeur, provocateur, ça nous change de l’eau tiède qui suinte de partout !

 

« C’est rebattre les cartes… »

De la 2 CV à la DS dans le passé, et de DS3 à DS5, les Chevrons rebattent les cartes afin de nous éloigner de la monotonie à chaque service. Certes, on peut parfois se prendre les pieds dans le tapis, mais ce ne sera sans doute pas le cas avec cette auto qui tire ostensiblement la marque vers le haut. Autre particularité ma foi rassurante, ce sont les trois personnalités distinctes chez DS3, DS4 et DS5… quand d’autres auraient décliné l’affaire avec une petite, une moyenne et une grande.

D’autant qu’avec ses 4,53 mètres, DS5 n’ambitionne pas de concourir dans la catégorie grosse berline, préférant miser sur le confort, le luxe des matériaux, les équipements de pointe, et un design inédit que le directeur général Frédéric Banzet met en avant en évoquant « l’audace comme marque de fabrique ». Un petit bémol quand même, la multiplication des traits finit par nuire à la fluidité originale attendue.

Décalage avec cet esprit aviation à l’intérieur pour les passagers avant, le poste de pilotage façon cockpit rassure immédiatement avec sa large console centrale doublée en « effet miroir » d’une console de toit, consoles où sont réunies toutes les commandes.

On parlait d’équipements de pointe, citons l’affichage tête haute en couleur, l’AFIL de 2ème génération, le démarrage mains libres, ou encore la caméra de recul. 

Haut de gamme certes, mais on joue un coup d’avance côté sobriété avec une version e-HDi 110 chevaux qui affiche 4,4 l/100 km en cycle mixte et 114 g/km de CO². Au-dessus on trouvera le HDi 160, et en essence, les THP de 155 et 200 chevaux, l’auto de nos essais réalisés entre Sospel et le Col du Turini au-dessus de Nice. 

A noter encore que DS5 sera disponible en Hybrid4, 200 chevaux avec le moteur électrique et quatre roues motrices pour 99 g/km d’émissions de CO².

Le luxe à la française a un prix, plutôt compétitif, de 29.900 à 39.000 € (et 39.950 à 43.950 pour Hybrid 4).

 

 

 

 

  

 

L'essai en vidéo :

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